Fiche du Jeu
Jeu
Resident Evil Requiem
Genre
Horreur
Date de sortie
27 février 2026
Plateforme(s)
Nintendo Switch 2
Note Communauté
7/10
7 avis
Avis mis en avant
8
8
/10
Je ne m'attendais pas a autant. Le jeu m'a surpris sur tous les plans, surtout la progression qui est vraiment bien pensee.
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Avis de la Communauté
Tres competent techniquement, un peu moins inspiré cöte narration. Mais le gameplay sauve tout.
Gameplay
8
Graphismes
10
Bande-son
9
Durée de vie
9
Scénario
10
Optimisation
10
Decevant sur certains aspects que j'avais particulierement anticipes. Le reste est correct.
Gameplay
10
Graphismes
10
Bande-son
8
Durée de vie
10
Scénario
9
Optimisation
8
Deux parties. Une chez mon frère sur PC gaming, une chez moi sur Switch 2. Deux fins, deux fois le même constat : Capcom a livré quelque chose de sérieux.
Commençons par l'éléphant dans la pièce : la Switch 2 face à un PC gaming, ça aurait pu faire mal. Ça ne fait pas mal. La différence graphique est si mince qu'il faut vraiment la chercher pour la trouver. Pour un portage, c'est presque indécent tellement c'est bien optimisé.
Côté personnages, j'ai joué Grace avec un plaisir évident. Léon, lui, est un peu trop dans le registre "je suis beau et je casse des mâchoires" à mon goût, même si sa séquence dans l'ancienne Raccoon City rattrape le tout. On a joué intégralement en FPS, le TPS n'a jamais été une option. Pour un survival horror digne de ce nom, être collé derrière les yeux du personnage change tout, et ce RE le comprend très bien.
Le scénario tient la route, se suit avec plaisir. Les énigmes, en revanche, sont tellement discrètes qu'on peut légitimement se demander si le mot "énigme" figure quelque part dans le cahier des charges. La réponse est probablement non.
Là où le jeu marque vraiment des points, c'est dans son bestiaire. Les monstres ont chacun leur logique, leur histoire, leur façon d'être gérés. Les deux femmes qui chantent, les zombies sourds, celui qui déteste la lumière, le Butcher... et puis "la fille", qu'on ne tue pas, qu'on subit, et qui fait son job à merveille. Cette variété donne une vraie profondeur à l'ensemble.
Le level design suit la même logique : manoir, ville post-apocalyptique, laboratoire façon Umbrella. Trois biomes distincts là où la série se contente souvent d'un ou deux. C'est généreux, et ça se ressent dans la progression.
Resident Evil Requiem est un très bon cru. Rejouable, bien rythmé, techniquement impressionnant sur les deux plateformes. Comme tout bon RE, il supporte la répétition à condition de ne pas en abuser. Un peu comme un bon film qu'on ressort du placard de temps en temps, sans jamais en faire une habitude quotidienne.
Commençons par l'éléphant dans la pièce : la Switch 2 face à un PC gaming, ça aurait pu faire mal. Ça ne fait pas mal. La différence graphique est si mince qu'il faut vraiment la chercher pour la trouver. Pour un portage, c'est presque indécent tellement c'est bien optimisé.
Côté personnages, j'ai joué Grace avec un plaisir évident. Léon, lui, est un peu trop dans le registre "je suis beau et je casse des mâchoires" à mon goût, même si sa séquence dans l'ancienne Raccoon City rattrape le tout. On a joué intégralement en FPS, le TPS n'a jamais été une option. Pour un survival horror digne de ce nom, être collé derrière les yeux du personnage change tout, et ce RE le comprend très bien.
Le scénario tient la route, se suit avec plaisir. Les énigmes, en revanche, sont tellement discrètes qu'on peut légitimement se demander si le mot "énigme" figure quelque part dans le cahier des charges. La réponse est probablement non.
Là où le jeu marque vraiment des points, c'est dans son bestiaire. Les monstres ont chacun leur logique, leur histoire, leur façon d'être gérés. Les deux femmes qui chantent, les zombies sourds, celui qui déteste la lumière, le Butcher... et puis "la fille", qu'on ne tue pas, qu'on subit, et qui fait son job à merveille. Cette variété donne une vraie profondeur à l'ensemble.
Le level design suit la même logique : manoir, ville post-apocalyptique, laboratoire façon Umbrella. Trois biomes distincts là où la série se contente souvent d'un ou deux. C'est généreux, et ça se ressent dans la progression.
Resident Evil Requiem est un très bon cru. Rejouable, bien rythmé, techniquement impressionnant sur les deux plateformes. Comme tout bon RE, il supporte la répétition à condition de ne pas en abuser. Un peu comme un bon film qu'on ressort du placard de temps en temps, sans jamais en faire une habitude quotidienne.
Gameplay
9
Graphismes
9
Bande-son
8
Durée de vie
8
Scénario
8
Optimisation
9
Je l'ai fini en une semaine alors que j'avais d'autres jeux a terminer. Ca resume tout.
Gameplay
9
Graphismes
5
Bande-son
8
Durée de vie
5
Scénario
5
Optimisation
5
Je ne m'attendais pas a autant. Le jeu m'a surpris sur tous les plans, surtout la progression qui est vraiment bien pensee.
Gameplay
8
Graphismes
9
Bande-son
8
Durée de vie
9
Scénario
5
Optimisation
7
Tres competent techniquement, un peu moins inspiré cöte narration. Mais le gameplay sauve tout.
Gameplay
10
Graphismes
8
Bande-son
8
Durée de vie
8
Scénario
8
Optimisation
10
Le debut est un peu long a demarrer mais ensuite ca tient vraiment ses promesses.
Gameplay
9
Graphismes
5
Bande-son
5
Durée de vie
7
Scénario
7
Optimisation
6