Fiche du Jeu
Jeu
Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties
Genre
Action
Date de sortie
12 février 2026
Plateforme(s)
Nintendo Switch 2
Note Communauté
6.3/10
1 avis
Avis mis en avant
0
6.3
/10
Yakuza 3, c'était l'épisode que tout le monde aimait en théorie et esquivait en pratique, comme un oncle alcoolique à Noël. Le remake corrige ça. Et maintenant il tient dans une cartouche de la taille d'un ongle.
Côté technique, le portage Switch 2 surprend : le Dragon Engine tourne en 4K/60fps en mode docké, et en 720p portable sans trop broncher. Les coups de poing conservent leur impact, les temps de chargement restent quasi inexistants. Là où ça coince, c'est Okinawa en mode portable : la surexposition lumineuse du jeu de base empire sous un écran de 7 pouces par temps ensoleillé. Vous jouerez dans le noir. Ce n'est pas un conseil, c'est une nécessité.
L'histoire reste intacte : un yakuza reconverti en directeur d'orphelinat, parce qu'apparemment c'est le plan de retraite standard après vingt ans de baston mortelle. L'extension Dark Ties, trois heures sur les origines de Mine, est incluse, et se savoure particulièrement bien dans les transports en commun, ce qui dit beaucoup sur l'état émotionnel des usagers du RER B.
Les quêtes secondaires absurdes survivent au portage sans perdre une miette : livrer des soba, esquiver des sumos, gérer des fans de K-pop en détresse. Jouer à ça dans une salle d'attente chez le médecin reste une expérience difficile à expliquer à votre voisin de chaise.
Les points faibles, eux, voyagent aussi bien que le reste : les textures de PNJ façon papier toilette et le recasting raté de Hamazaki sont toujours là, fidèles au poste. Et les Joy-Con 2, malgré leur amélioration, ne rendent pas les Heat Actions plus digestes à regarder dans un train de banlieue bondé.
En résumé, c'est la version définitive pour jouer à Yakuza 3 n'importe où, n'importe quand, dans des contextes sociaux qui n'avaient pas prévu d'accueillir un yakuza. C'est son plus grand défaut et sa meilleure qualité.
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Avis de la Communauté
Yakuza 3, c'était l'épisode que tout le monde aimait en théorie et esquivait en pratique, comme un oncle alcoolique à Noël. Le remake corrige ça. Et maintenant il tient dans une cartouche de la taille d'un ongle.
Côté technique, le portage Switch 2 surprend : le Dragon Engine tourne en 4K/60fps en mode docké, et en 720p portable sans trop broncher. Les coups de poing conservent leur impact, les temps de chargement restent quasi inexistants. Là où ça coince, c'est Okinawa en mode portable : la surexposition lumineuse du jeu de base empire sous un écran de 7 pouces par temps ensoleillé. Vous jouerez dans le noir. Ce n'est pas un conseil, c'est une nécessité.
L'histoire reste intacte : un yakuza reconverti en directeur d'orphelinat, parce qu'apparemment c'est le plan de retraite standard après vingt ans de baston mortelle. L'extension Dark Ties, trois heures sur les origines de Mine, est incluse, et se savoure particulièrement bien dans les transports en commun, ce qui dit beaucoup sur l'état émotionnel des usagers du RER B.
Les quêtes secondaires absurdes survivent au portage sans perdre une miette : livrer des soba, esquiver des sumos, gérer des fans de K-pop en détresse. Jouer à ça dans une salle d'attente chez le médecin reste une expérience difficile à expliquer à votre voisin de chaise.
Les points faibles, eux, voyagent aussi bien que le reste : les textures de PNJ façon papier toilette et le recasting raté de Hamazaki sont toujours là, fidèles au poste. Et les Joy-Con 2, malgré leur amélioration, ne rendent pas les Heat Actions plus digestes à regarder dans un train de banlieue bondé.
En résumé, c'est la version définitive pour jouer à Yakuza 3 n'importe où, n'importe quand, dans des contextes sociaux qui n'avaient pas prévu d'accueillir un yakuza. C'est son plus grand défaut et sa meilleure qualité.
Côté technique, le portage Switch 2 surprend : le Dragon Engine tourne en 4K/60fps en mode docké, et en 720p portable sans trop broncher. Les coups de poing conservent leur impact, les temps de chargement restent quasi inexistants. Là où ça coince, c'est Okinawa en mode portable : la surexposition lumineuse du jeu de base empire sous un écran de 7 pouces par temps ensoleillé. Vous jouerez dans le noir. Ce n'est pas un conseil, c'est une nécessité.
L'histoire reste intacte : un yakuza reconverti en directeur d'orphelinat, parce qu'apparemment c'est le plan de retraite standard après vingt ans de baston mortelle. L'extension Dark Ties, trois heures sur les origines de Mine, est incluse, et se savoure particulièrement bien dans les transports en commun, ce qui dit beaucoup sur l'état émotionnel des usagers du RER B.
Les quêtes secondaires absurdes survivent au portage sans perdre une miette : livrer des soba, esquiver des sumos, gérer des fans de K-pop en détresse. Jouer à ça dans une salle d'attente chez le médecin reste une expérience difficile à expliquer à votre voisin de chaise.
Les points faibles, eux, voyagent aussi bien que le reste : les textures de PNJ façon papier toilette et le recasting raté de Hamazaki sont toujours là, fidèles au poste. Et les Joy-Con 2, malgré leur amélioration, ne rendent pas les Heat Actions plus digestes à regarder dans un train de banlieue bondé.
En résumé, c'est la version définitive pour jouer à Yakuza 3 n'importe où, n'importe quand, dans des contextes sociaux qui n'avaient pas prévu d'accueillir un yakuza. C'est son plus grand défaut et sa meilleure qualité.
Gameplay
6
Graphismes
6
Bande-son
5
Durée de vie
7
Scénario
7
Optimisation
7