Fiche du Jeu
Jeu
Mario Tennis Fever
Genre
Sport
Date de sortie
12 février 2026
Plateforme(s)
Nintendo Switch 2
Note Communauté
7/10
1 avis
Avis mis en avant
0
7
/10
J'avais promis à ma copine qu'on passerait le week-end à faire "autre chose que des jeux vidéo". C'était avant que je découvre le mode Aventure de Mario Tennis Fever. Elle est partie dimanche matin. Le jeu, lui, est toujours là. Je lui fais plus confiance de toute façon.
Le mode Aventure, parlons-en. Mario et Daisy sont transformés en bébés. Pourquoi ? Parce que. C'est la réponse. J'ai attendu une explication pendant quatre heures et j'ai reçu une cinématique de quarante secondes où un champignon fait une grimace menaçante. Très bien. J'ai fait pareil à mon écran. On est quittes.
Ce mode dure environ six heures si tu lis les dialogues, quatre si t'as un minimum d'estime de toi. C'est mignon, c'est propre, ça explique les règles du tennis comme si t'avais jamais vu une balle de ta vie (ce qui, dans mon cas, est statistiquement plausible) et ça se termine au moment précis où tu commences à y croire. Comme une relation saine.
La vraie nouveauté du jeu, ce sont les raquettes frénétiques. Chaque raquette a un pouvoir spécial. L'une fait tomber des éclairs. Une autre retourne le terrain. Une autre, je crois, invoque l'esprit de Djokovic en pleine crise existentielle parce que la balle part dans tous les sens sans raison apparente.
En théorie, c'est stratégique. En pratique, j'ai passé la moitié de mes matchs à regarder des effets visuels en me demandant si j'avais encore la main ou si le jeu jouait tout seul pour me narguer. La défense n'existe pas vraiment. Si t'es mal placé, t'as perdu le point. Accepte-le. Fais ton deuil. Passe à autre chose. Le jeu, lui, est déjà passé à autre chose.
Les anciens de Mario Tennis Aces qui aimaient bloquer, contrer, placer regardent ce jeu depuis leur retraite anticipée comme un vieux boxeur regarde la MMA. Avec respect, incompréhension, et une légère envie de pleurer.
Mais voilà. Malgré tout ça. Malgré l'ex, malgré les bébés, malgré la raquette qui m'a fait perdre trois matchs en m'envoyant des missiles sur mon propre camp, ce jeu est fun. Vraiment.
À quatre sur le canapé, Mario Tennis Fever devient une catastrophe naturelle interactive. Personne ne comprend ce qui se passe. Tout le monde crie. Quelqu'un accuse quelqu'un d'avoir "fait un truc chelou" sans pouvoir expliquer quoi. Le terrain explose. Un personnage que personne n'a choisi gagne le point. C'est magnifique. C'est exactement ce que le tennis aurait dû être depuis le début.
38 personnages, 30 raquettes, des terrains qui te détestent personnellement. Le contenu est là. La bande-son de Motoi Sakuraba est tellement épique que t'as l'impression de sauver le monde alors que tu fais juste un tie-break contre un Koopa. C'est l'écart entre les ambitions musicales et la réalité du gameplay le plus honnête que j'aie jamais vécu.
En résumé :
Mario Tennis Fever est un jeu qui t'abandonne si t'es seul, te détruit si t'es mauvais, et t'offre les meilleurs moments de ta semaine si t'as des amis et de l'alcool.
🎮
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Avis de la Communauté
J'avais promis à ma copine qu'on passerait le week-end à faire "autre chose que des jeux vidéo". C'était avant que je découvre le mode Aventure de Mario Tennis Fever. Elle est partie dimanche matin. Le jeu, lui, est toujours là. Je lui fais plus confiance de toute façon.
Le mode Aventure, parlons-en. Mario et Daisy sont transformés en bébés. Pourquoi ? Parce que. C'est la réponse. J'ai attendu une explication pendant quatre heures et j'ai reçu une cinématique de quarante secondes où un champignon fait une grimace menaçante. Très bien. J'ai fait pareil à mon écran. On est quittes.
Ce mode dure environ six heures si tu lis les dialogues, quatre si t'as un minimum d'estime de toi. C'est mignon, c'est propre, ça explique les règles du tennis comme si t'avais jamais vu une balle de ta vie (ce qui, dans mon cas, est statistiquement plausible) et ça se termine au moment précis où tu commences à y croire. Comme une relation saine.
La vraie nouveauté du jeu, ce sont les raquettes frénétiques. Chaque raquette a un pouvoir spécial. L'une fait tomber des éclairs. Une autre retourne le terrain. Une autre, je crois, invoque l'esprit de Djokovic en pleine crise existentielle parce que la balle part dans tous les sens sans raison apparente.
En théorie, c'est stratégique. En pratique, j'ai passé la moitié de mes matchs à regarder des effets visuels en me demandant si j'avais encore la main ou si le jeu jouait tout seul pour me narguer. La défense n'existe pas vraiment. Si t'es mal placé, t'as perdu le point. Accepte-le. Fais ton deuil. Passe à autre chose. Le jeu, lui, est déjà passé à autre chose.
Les anciens de Mario Tennis Aces qui aimaient bloquer, contrer, placer regardent ce jeu depuis leur retraite anticipée comme un vieux boxeur regarde la MMA. Avec respect, incompréhension, et une légère envie de pleurer.
Mais voilà. Malgré tout ça. Malgré l'ex, malgré les bébés, malgré la raquette qui m'a fait perdre trois matchs en m'envoyant des missiles sur mon propre camp, ce jeu est fun. Vraiment.
À quatre sur le canapé, Mario Tennis Fever devient une catastrophe naturelle interactive. Personne ne comprend ce qui se passe. Tout le monde crie. Quelqu'un accuse quelqu'un d'avoir "fait un truc chelou" sans pouvoir expliquer quoi. Le terrain explose. Un personnage que personne n'a choisi gagne le point. C'est magnifique. C'est exactement ce que le tennis aurait dû être depuis le début.
38 personnages, 30 raquettes, des terrains qui te détestent personnellement. Le contenu est là. La bande-son de Motoi Sakuraba est tellement épique que t'as l'impression de sauver le monde alors que tu fais juste un tie-break contre un Koopa. C'est l'écart entre les ambitions musicales et la réalité du gameplay le plus honnête que j'aie jamais vécu.
En résumé :
Mario Tennis Fever est un jeu qui t'abandonne si t'es seul, te détruit si t'es mauvais, et t'offre les meilleurs moments de ta semaine si t'as des amis et de l'alcool.
Le mode Aventure, parlons-en. Mario et Daisy sont transformés en bébés. Pourquoi ? Parce que. C'est la réponse. J'ai attendu une explication pendant quatre heures et j'ai reçu une cinématique de quarante secondes où un champignon fait une grimace menaçante. Très bien. J'ai fait pareil à mon écran. On est quittes.
Ce mode dure environ six heures si tu lis les dialogues, quatre si t'as un minimum d'estime de toi. C'est mignon, c'est propre, ça explique les règles du tennis comme si t'avais jamais vu une balle de ta vie (ce qui, dans mon cas, est statistiquement plausible) et ça se termine au moment précis où tu commences à y croire. Comme une relation saine.
La vraie nouveauté du jeu, ce sont les raquettes frénétiques. Chaque raquette a un pouvoir spécial. L'une fait tomber des éclairs. Une autre retourne le terrain. Une autre, je crois, invoque l'esprit de Djokovic en pleine crise existentielle parce que la balle part dans tous les sens sans raison apparente.
En théorie, c'est stratégique. En pratique, j'ai passé la moitié de mes matchs à regarder des effets visuels en me demandant si j'avais encore la main ou si le jeu jouait tout seul pour me narguer. La défense n'existe pas vraiment. Si t'es mal placé, t'as perdu le point. Accepte-le. Fais ton deuil. Passe à autre chose. Le jeu, lui, est déjà passé à autre chose.
Les anciens de Mario Tennis Aces qui aimaient bloquer, contrer, placer regardent ce jeu depuis leur retraite anticipée comme un vieux boxeur regarde la MMA. Avec respect, incompréhension, et une légère envie de pleurer.
Mais voilà. Malgré tout ça. Malgré l'ex, malgré les bébés, malgré la raquette qui m'a fait perdre trois matchs en m'envoyant des missiles sur mon propre camp, ce jeu est fun. Vraiment.
À quatre sur le canapé, Mario Tennis Fever devient une catastrophe naturelle interactive. Personne ne comprend ce qui se passe. Tout le monde crie. Quelqu'un accuse quelqu'un d'avoir "fait un truc chelou" sans pouvoir expliquer quoi. Le terrain explose. Un personnage que personne n'a choisi gagne le point. C'est magnifique. C'est exactement ce que le tennis aurait dû être depuis le début.
38 personnages, 30 raquettes, des terrains qui te détestent personnellement. Le contenu est là. La bande-son de Motoi Sakuraba est tellement épique que t'as l'impression de sauver le monde alors que tu fais juste un tie-break contre un Koopa. C'est l'écart entre les ambitions musicales et la réalité du gameplay le plus honnête que j'aie jamais vécu.
En résumé :
Mario Tennis Fever est un jeu qui t'abandonne si t'es seul, te détruit si t'es mauvais, et t'offre les meilleurs moments de ta semaine si t'as des amis et de l'alcool.
Gameplay
8
Graphismes
6
Bande-son
7
Durée de vie
7
Scénario
5
Optimisation
9