Alors, les chers lecteurs de GameKeyCard.fr, prêts à voir si Nintendo vous a encore refilé une sacrée dose de rééditions à 50 euros ? Et bien cette semaine, l’eShop est à son meilleur (ou pas).
Premier sur la liste, Nightdive Studios nous balance la réédition de Thief: The Dark Project. C’est le jeu de cambriolage dont tout le monde se souvient, ou plutôt devrait se souvenir, puisque c’était il y a 25 ans. Franchement, qui aurait cru que ressusciter un classique pouvait encore être une idée pour vendre des jeux à 35€ ? On s’étonne de rien avec ces remasters qui semblent sortir plus vite qu’un Mario Kart à l’épicerie. Et puis, il est clair que le remake de Thief n’est là que pour remplir les poches des éditeurs en exploitant la nostalgie, sans apporter de vraies innovations.
Ensuite, Final Fantasy VII Rebirth fait sa petite entrée solide sur Switch 2. Sympa de voir des JRPGs dans le top 10 des charts UK, surtout après avoir fait languir les fans pendant des années. Sauf que faut pas trop s’extasier non plus, parce que bon, tout le monde s’en tape un peu de savoir que ça a marché « bien » pour l’instant. Ce succès est un simple coup marketing pour masquer les imperfections d’un jeu qui devait être parfait selon les attentes des fans. À voir si ça tiendra le choc dans les mois à venir.
Enfin, Spyro: A Realm Beyond est là pour raviver vos souvenirs d’enfance – ou pour en créer de nouveaux si jamais vous n’avez jamais joué à Spyro. Activision et Toys for Bob ont décidé de donner une chance à un dragon qui s’était fait plutôt discret ces dernières années. Espérons qu’ils auront au moins appris à ne pas nous vendre la même chose que dans le premier épisode. La Switch 2 n’aura pas l’air bien vide avec ça. Toutefois, soyons réalistes : il ne suffit pas de ressortir un dragon pour faire un jeu captivant.
Et pour finir, Blasphemous 2 s’offre une mise à jour gratuite avec ‘The Third Sin’. Ah, les expansions gratuites, l’art de nous faire croire que quelque chose est offert. Parce qu’une grosse église à explorer, ça a un prix, même si c’est gratuit en théorie. C’est comme si Nintendo nous disait « On sait que vous allez dépenser plus, alors on vous fait miroiter un cadeau ». Rien de nouveau sous le soleil, donc.
Verdict : L’eShop est toujours aussi riche en promesses qui coûtent un bras, et en rééditions qui exploitent la nostalgie sans honnêteté. Nintendo sait comment tirer profit de notre tendresse pour le passé, mais cela ne suffit pas à nous offrir des expériences inoubliables. Restons méfiants face à ces offres attrayantes, car derrière elles se cache souvent un coût bien réel pour nos poches et nos attentes.
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