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Gear.Club Unlimited 3

Fiche du Jeu

Jeu Gear.Club Unlimited 3
Genre Course
Date de sortie 19 février 2026
Plateforme(s) Nintendo Switch 2
Note Communauté 4.5/10
1 avis
🎮
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1 vote

Note Communautaire

2 4 6 8 10 Gameplay Graphismes Bande-son Durée de vie Scénario Optimisation 6 4 4 4 4 5
Communauté 4.5/10 1 avis
Gameplay
6
Graphismes
4
Bande-son
4
Durée de vie
4
Scénario
4
Optimisation
5

Avis de la Communauté

Arojd 26 February 2026
4.5 /10
Huit ans. Huit longues années à attendre un troisième épisode. On aurait pu espérer que le studio Eden Games avait passé ce temps à peaufiner un chef-d'oeuvre. Spoiler : non.
Visuellement, le jeu c'est un peu le grand écart. D'un côté, les voitures sont clairement la vitrine du titre et elles assurent vraiment. Les carrosseries ont de beaux reflets, les lignes sont soignées, et les cockpits affichent un niveau de détail que je ne m'attendais pas à trouver là. Les intérieurs ne donnent pas l'impression d'avoir été torchés à la va-vite, les compteurs, les matériaux, les finitions, tout respire un certain sérieux. Il faut dire qu'Eden Games a une longue expérience dans la modélisation automobile, et ça se ressent. En vue capot ou cockpit, l'illusion fonctionne vraiment bien.
Mais dès que le regard s'éloigne des bolides, ça se gâte. Les environnements japonais et méditerranéens ont de jolies ambiances, les routes de montagne, les autoroutes urbaines, le littoral ensoleillé, c'est plaisant à parcourir, mais ça manque de densité. Le popping est bien visible en mode Performance, avec des éléments du décor qui surgissent un peu tard comme si la console avait oublié de les charger. En mouvement ça passe, mais dès qu'on s'attarde, les limites techniques se font sentir. Dommage, parce que le Japon offrait un vrai potentiel, les contrastes entre les routes de montagne et les autoroutes urbaines auraient pu vraiment en mettre plein les yeux avec un peu plus de finition.
Le choix entre mode Qualité à 30 FPS et mode Performance à 60 FPS résume bien le dilemme permanent du jeu. J'ai bien ressenti cette hésitation à chaque session. Le mode Performance donne une vraie sensation de vitesse mais l'image devient un brin floue. Le mode Qualité est plus propre et met mieux en valeur les voitures, mais le 30 FPS se fait sentir dans les virages serrés. Dans les deux cas, le jeu reste correct sans jamais vraiment en mettre plein les yeux. Et pour rappel, GRID Legends, sorti un mois avant sur la même console, fait mieux techniquement pour moitié prix. Voilà, c'est dit.
Côté gameplay, le jeu se situe quelque part entre l'arcade et la simulation sans jamais vraiment choisir son camp. La prise en main est immédiate, ce qui est une bonne chose, mais chaque voiture se conduit un peu de la même façon, et les drifts sont si peu naturels que j'ai rapidement renoncé à les apprivoiser. Ce n'est pas catastrophique, mais pour un jeu dont les voitures sont la raison d'être, on aurait aimé un peu plus de personnalité derrière le volant.
Le mode histoire reste le gros morceau. On démarre en France avant de s'envoler au Japon pour y monter son propre Gear Club de zéro, recruter des mécaniciens, développer ses ateliers, améliorer ses voitures. L'idée est engageante et la progression a quelque chose d'addictif. Le catalogue frôle la quarantaine de voitures sous licence, des Porsche, Bugatti, Nissan, Honda, de quoi faire plaisir. Sauf que c'est moins que dans le deuxième épisode, ce qui est un exploit assez remarquable dans le mauvais sens du terme.
La vraie bonne surprise, c'est le mode Highway Rush. On se retrouve sur une autoroute encombrée à slalomer entre les voitures à toute vitesse, et c'est là que le jeu trouve enfin son rythme. Ça rappelle un peu l'esprit de Burnout, avec cette adrénaline de frôler un camion à 200 km/h. Dommage que ce mode ne soit pas plus développé parce qu'il sauve pas mal de sessions.
En revanche, l'absence de multijoueur en ligne est difficile à avaler. L'épisode précédent en proposait un pour huit joueurs, là on se retrouve avec uniquement un écran partagé pour deux. C'est un sacré recul, et ça se ressent dès qu'on a envie de jouer avec des amis à distance. Les musiques génériques ont été coupées assez rapidement dans mes sessions, et les sons de moteur manquent de punch malgré les belles modélisations. Et pour couronner le tout, j'ai rencontré quelques crashs du jeu, du genre qui te renvoie direct sur l'écran d'accueil de la console. Charmant.
Au final, Gear.Club Unlimited 3 est un titre honnête qui s'assume comme une production de milieu de gamme. C'est agréable par moments, le mode carrière a une vraie logique, et le Highway Rush est une addition bienvenue. Mais à 50 euros sur Switch 2, on est en droit d'attendre un peu mieux que ça. Si vous avez déjà tout fait sur GRID Legends et que vous cherchez une autre expérience automobile sur la console, pourquoi pas. Sinon, patientez peut-être jusqu'à Forza Horizon 6 en mai.
Gameplay
6
Graphismes
4
Bande-son
4
Durée de vie
4
Scénario
4
Optimisation
5

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